15 mars 2012

Plage du veillon et estuaire du payré - Talmont St Hilaire - Vendée



Amoncellements de galets...sur la plage du Veillon (Vendée).



Derrière la plage...l'estuaire du Payré.




Dans cet estuaire sont produites les fameuses huîtres "brune de casiers".

02 février 2012

Moulin - Mont des Alouettes - Vendée


Du haut de ses 232m, le Mont des Alouettes offre sur la région des Herbiers une vue panoramique grandiose, qui ouvre l'horizon sur l'ensemble du bocage vendéen.
Balayée par les vents de l'histoire, cette petite colline n'en demeure pas moins discrète sur ses origines. D'où vient ce nom des Alouettes ? : camp de base d'une légion romaine ?... survol habituel d'une colonie d'oiseaux ? ... déformation patoisante du mot ajoncs? ...Nul ne saurait le dire avec précision.








Seuls restes visibles d'une activité révolue, dont on trouve trace dans les textes dès 1564, trois moulins à vent subsistent toujours, sur les 8 existant jadis.
Un seul fonctionne encore gardant ainsi mémoire d'une tradition meunière vieille de plusieurs siècles. 
Ces moulins ont joué le rôle de télégraphe optique pendant la révolution française, transmettant ainsi de colline en colline des renseignements sur les mouvements de l'ennemi.
Pour commémorer le souvenir des Guerres de Vendée, une élégante chapelle néo-gothique a été érigée en 1825, selon le voeu de la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI.

10 août 2008

Château de Beaumarchais - Brétignolles sur mer - Vendée



Au Moyen- âge, BRETIGNOLLES fait partie de la baronnie du Brandois qui s'étendait du Jaunay à l'Auzance et qui est communément appelée Pays de Brem. Vers 1450, la famille MAUCLERE, ancienne chevallerie, édifie un manoir qui reste les pièces centrales du château de Beaumarchais. En 1552, le domaine est acquis par un armateur, Robert Bouhier de l'Ecluse qui s'était enrichi au commerce de la mer.











Son fils, Vincent Bouhier de l'Ecluse hérite. Il fit agrandir le château de Beaumarchais en faisant construire les ailes et y invite HENRI IV, son ami, devenu roi de France. Il vint à Beaumarchais avec sa suite et y resta plusieurs jours.



Il logeait dans une chambre qui porte encore aujourd'hui le nom de « la chambre du roi ». Vincent Bouhier de l'Ecluse organisa une chasse en son honneur. Il lui fit boire du vin de son cru. Henri IV le but d'un trait : « excellent breuvage » dit-il, « vos fiefs sont dignes d'être connus » je reviendrai.Ce serait de cette époque que date la célébrité des vins de Brétignolles et du Pays de Brem

22 juillet 2008

Parc éolien de Beaufou - Beaufou - Vendée

Le parc éolien de Beaufou, est situé dans le bocage vendéen, à environ 25 km au Nord de la Roche-sur-Yon.
Ce parc consiste en 6 éoliennes d'une puissance unitaire de 2 MW, la puissance totale du parc atteint donc 12 MW (ou 12 000 kW).
Les six éoliennes ont une hauteur de mât identique de 85m et possédent un rotor (3 pales) de 71m de diamètre.






Le parc éolien de Beaufou est équipé d’éoliennes E70-E4 construites par l’allemand ENERCON, un des leaders mondiaux de la conception d’aérogénérateur.
Le rotor de ces éoliennes de 71m de diamètre balaye une surface de 3959m² et tourne jusqu’à 22 tours par minute.
Ces éoliennes dites à « attaque directe » ont la particularité de ne pas posséder de multiplicateur ce qui, accroît
leur durée de vie mais aussi diminue leurs émissions sonores.





De plus, grâce à cette technologie, la plage de fonctionnement est étendue à une large « fenêtre d’utilisation du vent » entre 2.5m/s (9km/h) la vitesse de démarrage et 34m/s ou 122km/h la vitesse moyenne d’arrêt par vent fort.
Un système de télésurveillance permet de suivre et superviser en temps réel le fonctionnement de chaque éolienne et du parc complet.

12 juillet 2008

Rocher Sainte Véronique - Brétignolles sur mer - Vendée

Depuis la corniche de Brétignolles sur mer avant d'arrivée à la Parée, vous pourrez apercevoir la Rocher Sainte Véronique énorme monolithe de 7 mètres environ de hauteur, qui défie depuis des siècles les orages et les tempêtes.
Le Rocher sainte Véronique est un monolithe naturel.








10 juillet 2008

Vendée Miniature - Brétignolles sur mer - Vendée

Vendée miniature




Ici, tout est à l'échelle 1/10 et à l'aune d'une Vendée d'autrefois reconstituée avec amour par Yves Aubron, reconverti, après un accident du travail, dans l'infiniment petit. De l'aube au crépuscule, de la batteuse Merlin 1920 (1 000 heures de travail) au sabotier avec sa cuillère, du moulin à la chaise, Aubron célèbre en près de 10 000 accessoires d'une minutie exemplaire le monde d'hier. Dix ans de travail, 50 bâtiments : un résultat formidable.




Tous les jours de 10 h à 19 h. Entrée adultes 6,50 E, enfants de 5 à 12 ans : 4 E. Bretignolles-sur-Mer. 02.51.22.47.50. www.vendee- miniature.fr.

19 juin 2008

Château Médiéval de Commequiers - Commequiers - Vendée

Construit dans la seconde moitié du XVème et XVIème siècle par Louis de Beaumont, le château de Commequiers, maintenant propriété de la commune a été comme la plupart des château du Bas Poitou démantelé sur ordre du Cardinal Richelieu en 1628, 6 ans après la défaite de Soubise à Notre Dame de Riez et Saint Gilles. Il était alors la propriété des La Trémoille, grands seigneurs protestants. La régularité des brèches pratiquées dans ses murs montre bien qu'il est fait l'objet d'une destruction délibérée.

De formes octogonal, il conserve ses 8 tours rondes presque également séparées par des courtines.





On ignore l'emplacement de l'enceinte primitive. J-L Sarrazin n'exclut pas qu'elle ait été construite au XIème siècle, en même temps que la Chaize le Vicomte et Tiffauges, sur l'initiative du Vicomte de Thouars dont le pouvoir s'étendait sur tout le nord de l'actuelle Vendée.





Durant tout le moyen-age, les seigneurs de Commequiers exercèrent leur influence administrative et juridictionnelle sur un vaste territoire. H. Renaud nous donne une idée précise de l'étendue de la seigneurie : « pendant tout le moyen-age, Commequiers formait une baronnie ayant haute, moyenne et basse justice. Cette juridiction s'étendait sur les paroisses de Commequiers, Soullans, St Christophe du Ligneron, St Paul Mont Penit, Maché, les Habites, le Perrier qui relevait en tout ou en partie, directement ou par appel. Les châtellenies qui dépendaient de Commequiers étaient celles de la Mothe Fouquerand, le Soullandeau, la Morinière, la Verrie, le Verger, et Avau qui, particularité curieuse, avait le droit d'imposer l'étalon de ses mesures à toute la paroisse et même au château dont elle relevait ». Les sources de cet auteur ont toutes chances d'être particulièrement documentés du fait que sa famille originaire d'Apremont remonte au XIIème.





Le nom de beaucoup de seigneurs de Commequiers nous est parvenu. Urvoy de Commequiers, fin du Xème début du XIème est le premier connu.

22 mars 2008

Le Cargo Artémis échoué aux Sables d'Olonne - Vendée

Les touristes affluent en masse pour voir cette nouvelle attraction des Sables d'Olonne.


"Les Sables d'Olonne, quand vous y aurez goûté, vous ne pourrez plus les quitter"... Ouest France (12/03/08) détourne avec humour une publicité pour vanter les attraits touristiques de la plage. Le cargo échoué attire du monde et il devient une véritable attraction. Même si elle est inquiète à propos des dégradations dues aux tentatives de remorquage (les tranchées creusées par les pelleteuses risquent de détériorer le système Ecoplage), la mairie communique à ce sujet avec un autre clin d'oeil humoristique : "Sable fin... Accueil mondialement reconnu des marins" (lessablesdolonne.maville.com). Un impératif toutefois : que la plage soit "nickel" avant la saison touristique. Les commerçants se frottent les mains pendant la saison morte mais ne veulent pas déchanter quand viendra l'été.




La tempête, annoncée par Météo France, a frappé l'ouest de plein fouet lundi matin. Conséquence peu banale du mauvais temps : un cargo s'est échoué sur la plage des Sables d'Olonne. L'Artémis, un bateau néerlandais de 88 mètres, n'aura pas résisté aux vagues de plusieurs mètres formées au large de la Vendée. A son bord, sept marins, qui ont heureusement tous été secourus. Le remorqueur d'assistance Abeille-Languedoc doit intervenir dans l'après-midi pour tenter de déséchouer le navire. En attendant, les plus curieux bravent le vent et la pluie pour voir la scène de plus près.
La tempête fait rage dans tout l'ouest du pays.





Les différentes tentatives de remorquage du cargo Artémis se sont soldées par des échecs. Mardi soir, le nouvel essai de déséchouement a avorté à la suite d'une rupture du câble entre le cargo et le remorqueur d'assistance Abeille-Languedoc, chargé de l'opération. Une nouvelle tentative devait avoir lieu ce mercredi matin mais elle a été annulée à nouveau. Cette fois, c'est le câble en acier, choisi pour être plus résistant, qui s'est révélé être trop lourd. Quant aux tractopelles chargés de désensabler l'Artémis, ils ont dû être évacués pour ne pas être submergés.

Une quatrième tentative de déséchouement, celle de la dernière chance, est programmée à la marée haute ce mercredi soir. Des tractopelles vont à nouveau creuser une sorte de chenal de deux mètres de profondeur sur la plage, déplaçant quelque 7.000 mètres3 de sable, pour faciliter la sortie du cargo. En cas de nouvel échec, l'Artémis resterait sur place plusieurs semaines jusqu'aux prochaines grandes marées, prévues les 7 et 8 avril prochains.





La ville des Sables-d'Olonne s'est inquiétée mardi de voir sa grande plage dégradée avant la saison touristique par la présence de ce géant de cargo de 88 mètres de long qui a été pris dans la tempête qui a frappé le nord-ouest de la France lundi. Le maire, Louis Guédon, a même fait constater par huissier l'état de la plage avant et après les opérations. Il a aussi menacé de faire découper le cargo pour l'évacuer s'il n'arrivait pas à retrouver la mer. Reste que l'Artémis est devenu un objet de curiosité pour les badauds, une aubaine pour les commerçants.


D'autres clichés, ici :
le Cargo Artémis

08 février 2008

Dolmen des Pierres-Folles - Commequiers - Vendée




Du dolmen de type Angevin, il ne reste que trois pierres dans leur position initiale.
Cet ensemble de douze pierres formait une galerie continue en forme de voûte.



Sur la table du dolmen (j'ai pas de photo désolé...)on peut apercevoir le pas de la Vierge.
Dans son vol rapide, Marie, à la poursuite de Satan, appuie l'un de ses pieds sur la grande table du dolmen des Pierres-Folles ; la pâte quartzeuse s'amollit et l'empreinte y resta gravée à 0,05cm de profondeur, comme preuve de son passage. Cette empreinte, qui se voit encore, se nomme le pas de la Vierge : elle a la forme d'un pied de 19cm de longueur.




Selon une légende, les paysans qui voulurent abattre le mégalithe virent leurs récoltes de blé dispersées par un grand vent d'orage.

C'est promis, nous reviendrons à Commequiers, et cette fois je pense que l'on découvrira le château...

01 février 2008

Centre minier de Faymoreau - Faymoreau - Vendée

En 1827, le sabotier Jean Aubineau, découvre du charbon au lieu-dit "La Blanchardière", à Marillet, près de Faymoreau, en creusant un puits près de sa maison.





De là commence pour le bassin minier de Faymoreau une grande aventure qui durera 130 ans.

Quelques années après la découverte du charbon, le problème du transport et des débouchés incite la Société des Mines à construire, en 1836, une verrerie pour consommer sur place le minerai, destiné à alimenter les fours. Celle-ci produit des cloches de jardin et jusqu'à un million de bouteilles par an, avec plus de 80 ouvriers.

Le nombre de puits en exploitation augmente, la Société des Mines construit alors des logements pour les verriers et les mineurs, des bâtiments administratifs, des écoles et une chapelle. La cité ouvrière prend forme.

En 1869, le directeur Pierre Bally, obtient le passage du chemin de fer pour relier Faymoreau, Puy de Serre et Saint-Laurs à Angers et Niort.

Malgré tout, les résultats de la Société des Mines ne sont pas constants, la crise du phylloxéra dans les vignobles provoque l'arrêt définitif de la verrerie en 1883. La production tombe en dessous de 20 000 tonnes.

La reprise se fait avec la première guerre mondiale qui vient doper la production. Une main-d'oeuvre étrangère importante, polonaise notamment, est embauchée. On extrait 60 000 tonnes de charbon et la commune compte 1 000 habitants.

En 1920, une centrale électrique est bâtie sur un ancien puits. Elle consomme près de 40 % de la production de charbon et alimente le Sud-Vendée en électricité (Faymoreau - Fontenay le Comte - Luçon - Les Sables d'Olonne).

Plus tard, pendant la seconde guerre mondiale, la production s'intensifie de nouveau. Sous l'occupation allemande, la Société est réquisitionnée, un mouvement de résistance se manifeste parmi les mineurs qui comptent de nombreux réfractaires au Service de Travail Obligatoire.

Mais à partir de 1950, la production s'effondre, la centrale électrique ferme, portant un coup fatal aux mines qui ferment définitivement le 28 février 1958.

Le Centre Minier, ouvert en septembre 2000, propose de découvrir cette étonnante aventure à travers 3 visites :

Le musée avec la "descente" dans la mine reconstituée et les salles d'exposition. Le village minier et ses corons. Les vitraux de l'artiste Carmelo Zagari à la Chapelle des Mineurs.

Communauté de Communes Vendée Sèvre Autise

Centre Minier de Faymoreau - 85240 Faymoreau - Tél : 02 51 00 48 48 - Fax : 02 51 00 50 96


http://www.centre-minier-vendee.com/


28 octobre 2007

Tour Plantier - Bois de la chaise - Noirmoutier - Vendée

Avec le début des chemins de fer de Nantes et la mode des bains de mer venue d'Angleterre, les bourgeois ont commencé à affluer à Noirmoutier dès la fin du XIXe siècle et ont logiquement élu domicile dans la fraîcheur du bois de la Chaise, rappelle Anne-Marie Mary, guide touristique sur l'île et organisatrice de promenades sur le thème des «villas du bois».



En 1861 est construite la première maison de bord de mer: la tour Plantier. Difficile de passer à côté de cette demeure atypique en forme de phare, célèbre pour avoir été louée par Jean-Pierre Chevènement et aujourd'hui mise en vente au prix de… 2 millions d'euros!

05 septembre 2007

Eglise Romane - Saint Nicolas - Brem sur mer - Vendée

Saint-Nicolas de Brem et son fronton triangulaire sculpté.



C'est une des plus anciennes églises vendéennes de style roman
puisque son existence est antérieure à 1020.
Elle domine le site d'un ancien port ; sans doute est-ce pour cela
qu'elle a été dédiée à saint Nicolas, patron des marins.

Son fronton triangulaire sculpté surmonte le portail.
Le personnage tenant un livre fermé, une crosse à la main, les pieds sur un dragon ailé,
est considéré traditionnellement comme étant saint Nicolas.


Ce jour-là, nous étions le premier mai 2006, le fronton était décoré d'un bouquet de fleurs, car une messe était organisée comme tous les ans à la même date.


Le site vaut vraiment le détour...

29 août 2007

Château de Noirmoutier - Noirmoutier - Vendée



Le château de Noirmoutier est célèbre pour son architecture. C'est en effet un des rares châteaux fort à être resté identique depuis sa construction au XIIe siècle, et cela, malgré les nombreuses invasions et guerres .

Les premières traces du château apparaissent en 830 avec la construction d'un castrum par l' abbé Hilbold, du monastère de Saint-Philbert. Il servait à défendre les moines et la population de l'île contre les vikings.

Le château est reconstruit en pierre au XIIe siècle par le pouvoir féodal qui essaye de stabiliser la région notamment en empêchant les pillages normands. L'île se retrouve alors sous la coupe des seigneurs de La Garnache. Le donjon est construit par Pierre IV de La Garnache, puis une enceinte pourvue de tours est construite et entoure la basse-cour.

Au XIVe siècle, le château est détenu par la famille de la Trémoille, alors vicomte de Thouars.

Le château va résister à de nombreuses attaques :
les anglais en 1342 et en 1360 puis en 1386 sous les ordres du comte d'Arundel,
les espagnols en 1524 puis en 1588.

Mais en 1674, il est pris par les troupes hollandaises de l'amiral Tromp.

En 1690, une maison est construite dans l'enceinte du château par le seigneur de La Paunière, gouverneur de l'île et du château. Il en fit sa demeure. [1]

Le château est vendu en 1720 à Louis IV Henri de Bourbon-Condé qui le revend en 1767 à Louis XV.
Durant la Révolution, le château servit de prison militaire. En 1871, durant la Commune, des insurgés y furent emprisonnés.





Actuellement (les photos datent de juin 2007) des travaux de rénovation semblent être engagés... Une des tours est "blanchie".

28 août 2007

Menhir de la Crulière - Brem sur mer - Vendée



Témoignant de l'occupation humaine dès la Préhistoire sur le littoral, le Menhir de la Crulière mesure 2,39 m de haut et a une épaisseur de 1,15 m.
Il est le seul vestige des quatres mégalithes présents à Brem.

Selon une légende, un gros garçon de 15 ans et sa vache, s'étant donnés au diable, avaient été écrasés sous cet énorme bloc de 08 tonnes lancé par le bras de Satan.



Situer sur une carte

22 août 2007

Les Sables-d'Olonne - Vendée

Ville de départ et d'arrivée du mythique Vendée Globe, Les Sables-d'Olonne accueilleront demain la Solitaire Afflelou Le Figaro. Ensuite, la cité vendéenne entamera une sérieuse cure de jouvence.






LES SABLES-D'OLONNE veulent faire peau neuve. Les travaux vont bientôt commencer. Baptisé « Les Sables 2010 », ce projet d'envergure vient d'être finalisé. Il vise à dompter la circulation automobile au profit des piétons et des cyclistes. Initié en 2003, il repose sur trois grands chantiers : la construction d'un parking de 1 200 places près de la gare pour endiguer le stationnement en centre-ville ; la métamorphose du remblai, la longue promenade de 3,5 km qui surplombe la plage, en zone piétonne et cyclable ; ainsi que le réaménagement de Port Olona, le port de plaisance. Coût de l'opération : environ 28 millions d'euros. Son but : améliorer la qualité de visite et de séjour, notamment l'été, et redorer le blason touristique de la station en dopant la fréquentation en avant et en arrière-saison, tout en attirant une clientèle plus huppée. Un projet d'hôtel 4-étoiles est dans les cartons.

La sous-préfecture de la Vendée se trouve à un tournant. Du statut de station balnéaire, elle revendique aujourd'hui celui de ville, « une ville au bord de la mer avec une réelle économie et qui vit toute l'année », insiste Yves Roucher, maire adjoint, chargé de l'économie et du nautisme. L'office du tourisme vient d'ailleurs de modifier son slogan, devenu « La ville qui a la côte ». C'est, en effet, une agglomération de 17 000 habitants, 45 000 en comptant la population des deux communes limitrophes, Olonne-sur-Mer et Château-d'Olonne, et 60 000 à terme. En plein été, ce nombre passe à 130 000. Or, qui dit ville, dit problèmes de circulation. Les Sables-d'Olonne n'échappent à cette logique d'embouteillages annoncés. Décision a donc été prise d'y remédier.

Les premiers coups de pioche seront donnés au printemps prochain. Le nouveau parking ouvrira en juillet 2009. À Port Olona, les quais seront réservés aux piétons et aux vélos en période d'affluence. Une promenade en encorbellement doit être réalisée. Et deux ports à sec sont prévus. L'un de 400 places (2009) pour les bateaux à moteur. L'autre de 300 places pour les voiliers, à l'horizon 2010 ou 2011. Actuellement, Port Olona offre 1 500 places à flot et, cette année, un deuxième petit port de plaisance de 120 places a été aménagé au port de pêche. L'objectif est d'accueillir 2 300 bateaux de plaisance à l'horizon 2010. « Cela représente 8 000 à 10 000 visiteurs, indique Yves Roucher. Et les plaisanciers ne viennent pas qu'en juillet-août, mais d'avril à septembre. »

Dans le hall de la mairie, « Les Sables 2010 » sont présentés au public. Un cahier des remarques est à la disposition des Sablais. Les commentaires vont bon train. Notamment sur la réfection du remblai qui modifiera considérablement la physionomie de la station. Construit au XVIIIe siècle sur la dune pour protéger la ville des assauts de la mer, la longue esplanade est la fierté des Sablais. Et le passage obligé de tout séjour ou visite aux Sables-d'Olonne. « C'est notre joyau », s'enthousiasme Yves Roucher. « Ce sont nos Champs-Élysées », renchérit Nicolas Gendrot, le directeur de l'office du tourisme. La première tranche de travaux devrait être achevée fin 2009. « Tel qu'il est, le remblai date des années 1950. Il est important de le relooker et de donner plus d'espace aux piétons, aux vélos et aux transports urbains », commente François Boche, le directeur de station.

Le TGV en direct de Paris

Pas de querelle de clocher parmi les forces vives de la ville. Le projet « Les Sables 2010 » fait l'unanimité auprès des élus, des commerçants et des socioprofessionnels. Réunis dans un comité de suivi des actions, ils ont tous activement participé à son élaboration. « Nous adhérons car il s'inscrit dans le cadre de la politique d'embellissement de la ville. Le moment d'investir est arrivé », estime Serge Ravon, président des commerçants riverains du coeur de ville. Il est vrai que le nombre de visiteurs ne peut qu'augmenter. L'an prochain, avec l'électrification de la voie ferrée, le TGV arrivera directement de Paris en 3 h 15, sans changement à Nantes.

Déjà l'autoroute est aux portes de la ville et, en 2008, le contournement de La Roche-sur-Yon sera terminé. « Avec ce désenclavement, il fallait qu'on s'organise pour être à la hauteur dans l'accueil des visiteurs », conclut Nicolas Gendrot. À l'hôtel de ville, dans le fameux cahier des remarques, un partisan du projet exprime sa satisfaction : « Enfin du changement dans cette petite ville qui vivait repliée sur elle-même. »

Source : Le Figaro

07 août 2007

Requin Pèlerin - Les Sables d'Olonnes - Vendée



Une plage de Vendée évacuée à cause d'un requin pèlerin : le 12/07/2007
Crédit Photo : LCI
Long de trois mètres, le squale a été repéré près des Sables-d'Olonne.
Inoffensif, le gros poisson aurait pu causer une panique chez les baigneurs.


La vue de l'aileron couplée au succès des Dents de la Mer aurait pu causer une sacrée panique chez les vacanciers. La présence d'un requin pèlerin de trois mètres long a provoqué l'évacuation de la plage des Sables-d'Olonne (Vendée) jeudi.

La bête a été repérée vers 15h45 par des employés des affaires maritimes qui ont immédiatement prévenu le poste de secours. Le drapeau rouge interdisant la baignade a été hissé et les baigneurs évacués pendant une heure.

Le deuxième plus gros poisson du monde



"Il n'y a pas eu de mouvement de panique", a constaté le lieutenant Christophe Croin, chef du poste de secours. Même si le requin pèlerin n'est pas dangereux pour l'homme "il y a le risque que des baigneurs paniquent", a noté Jean-Noël Landais, directeur-général des services de la mairie des Sables d'Olonne. "Avec la vue de l'aileron, on peut risquer des crises cardiaques", a précisé le lieutenant Croin. Les CRS ont tenté de repérer l'animal dans la zone de baignade des 300 mètres mais sans succès. A 16h58, le drapeau vert a pu être à nouveau être hissé. "On a eu la garantie qu'il avait replongé", selon le lieutenant Croin.

Le requin pèlerin, dont la taille peut atteindre les 12 mètres, est le deuxième plus gros poisson du monde après le requin baleine et se nourrit de plancton. Sa présence au large des côtes atlantiques n'est pas exceptionnelle mais très rare dans une zone de baignade.

05 août 2007

Georges Simenon et la Vendée - Vendée

En 1932 - il a vingt-neuf ans -, Simenon découvre une gentilhommière du XVIe siècle, La Richardière, près de La Rochelle, à Marsilly (route de La Richardière). Il en est locataire jusqu’en 1934. Il connaissait déjà la région. Amateur d’hôtels (il y disparaissait régulièrement pour échapper à son entourage), il avait écrit Le Fou de Bergerac en avril 1931 à l’Hôtel de France de La Rochelle.

À La Richardière, Simenon est heureux en famille. Il s’entoure d’animaux (il achète même deux loups dont il sera obligé de se séparer), se rend à cheval au marché de La Rochelle. L’architecture, les gens, la ville lui plaisent tellement (ainsi que le café de la Paix sur la grand-place) qu’ils imprègnent Le testament Donadieu, Le Voyageur de la Toussaint, Les fantômes du chapelier et une quinzaine d’autres nouvelles et romans. Il ne tient pas en place pour autant : un grand reportage en Afrique, entre autres pour le magazine Voilà, l’”hebdomadaire du reportage”, puis un voyage dans l’Europe de 1933, qui lui donne l’occasion de croiser plusieurs fois Hitler à Berlin… et Trotski à Principo, dans la Mer de Marmara, quelques séjours à Porquerolles, où il trouve le calme suffisant pour écrire, puis un tour du monde en 1935 pour oublier ses déboires d’enquêteur raté dans l’affaire Stavisky-Prince… Il s’embourgeoise - il a un appartement à Neuilly depuis 1935 - mais ne fréquente pas ses collègues écrivains. Pour l’été 1938, les Simenon louent une propriété à Nieul-sur-Mer. Au printemps, ils en deviennent propriétaires en même que naît un premier enfant, Marc. En septembre 1939, la déclaration de guerre les bloque à Nieul. Il reçoit mission en mai 1940 d’ouvrir pendant trois mois un centre d’accueil pour des réfugiés belges à La Rochelle.
Son principal souci est ensuite de retrouver le calme pour écrire -d’autant plus qu’il croit que, en dérivatif à la guerre, les français vont se plonger dans ses romans…
Les Simenon s’installent dans une ferme de la forêt de Vouvant, en Vendée, à la fin de l’été 1940, puis à Fontenay-le-Comte, en automne, au château de Terre-Neuve, où ils vivent… une vie de château pendant deux ans, recevant amis, producteurs de films,… Afin d’apaiser les rumeurs que ce train de vie suscite, les Simenon emménagent en 1942 à Saint-Mesmin, toujours en Vendée, puis, en 1944, au hameau proche de la Roche-Gautreau.

Automne 1944. Les Roches noires, hôtel-pension à l’angle de la rue des Rochers et de la promenade Georges Clémenceau, aux Sables d’Olonne, accueillent l’écrivain pour soigner une pleurésie… et parce qu’il y est assigné à résidence, le temps qu’on éclaircisse son rôle dans la région pendant la guerre. Il en profite pour dévorer Aragon, Zola, Proust et Balzac… et Chandler, Hammett, Mac Coy…
En avril 1945, il est lavé de tout soupçon et arrive à l’hôtel Claridge à Paris, pour regagner quelques jours plus tard son appartement de la place des Vosges. En quelques semaines, pour fuir le monde politique français autant que pour lutter avec Hemingway, Faulkner et Steinbeck sur leur propre terrain, Simenon organise le déménagement de sa famille aux Etats-Unis, où ils vont vivre dix ans.

03 août 2007

Brioche Vendéenne - Vendée

La brioche vendéenne, un trésor à ne pas perdre
Si l’Association de la Brioche Vendéenne a été créée en 1995, c’est bien pour éviter que ce petit trésor du terroir vendéen ne prenne le chemin du quatre-quart breton (confondu aujourd'hui avec la «barre bretonne») qui, à force de s’être maintes fois reproduit et transformé partout dans le monde, a perdu en route son identité, et souvent même sa qualité. Un destin que notre bonne vieille brioche ne connaîtra pas, tant ses défenseurs s’acharnent à la protéger.

À ne pas assez protéger notre brioche vendéenne, on risque de la perdre, explique Christian Thomas, le président de l’Association de la Brioche Vendéenne (ABV) et PDG de l’entreprise Maline Blandin aux Essarts. Forts de ce constat, l’idée nous est venue en 1995 de protéger l’appellation «Brioche de Vendée» qui s’utilisait à tout va, et de monter un dossier pour protéger sa zone de fabrication. L’association qui vise à fédérer tous les producteurs de brioches (artisans boulangers et entreprises) s’est fixé l’objectif de conserver sa qualité, et même de l’améliorer afin qu’elle ne devienne pas au fil du temps un vague pain de mie déformé».

IGP et Label Rouge : une qualité partout reconnue

Première pâtisserie protégée au niveau européen, puisqu’elle bénéficie depuis 2003, non seulement du Label Rouge mais surtout d’une IGP (Indication Géographique Protégée), la brioche vendéenne telle qu’on la nomme est fabriquée uniquement dans le département et quelques cantons limitrophes.

Elle dépend également d’un cahier des charges bien précis qui indique l’utilisation d’ingrédients spécifiques, et l’absence totale de colorants et de conservateurs. Par ailleurs, son temps de fermentation est particulier, elle doit être tressée à la main, pétrie et cuite sur le même site, dorée sur le dessus à l’œuf, non tranchée et vendue en frais. Enfin, son poids doit être de 300g minimum, sa mie est alvéolée, sa texture aérée, filandreuse et fondante, sa durée de conservation de 18 jours maximum et les parfums et arômes que l’on utilise dans sa fabrication ne doivent pas être autres que l’eau de vie, le rhum, le cognac, la fleur d’oranger et la vanille naturelle.

Alléger le cahier des charges

C’est précis, c’est pointu, c’est exigeant, mais peut-être faut-il tout cela pour s’assurer que la saveur incomparable de ce produit 100% vendéen ne s’amenuise avec le temps. Pourtant, le président de l’association ne souhaite pas rester rigide et dit vouloir se battre afin que le plus grand nombre d’artisans et d’entreprises de boulangerie, dont beaucoup craignent de ne pouvoir financièrement répondre au cahier des charges, rejoignent l’association et puissent bénéficier à leur tour de l’appellation Brioche de Vendée. Car en effet, seulement dix-sept d’entre eux peuvent aujourd’hui se targuer de produire cette fameuse brioche.

Cette brioche est un pan de notre histoire, elle est ancrée dans nos traditions, ses qualités gustatives sont incomparables, la Vendée est le pays de la brioche, et on doit à tout prix se la garder tout en continuant à la faire connaître !»



En 2005, 6 500 000 brioches vendéennes ont été vendues et chaque jour, plus de 100 camions chargés de brioches quittent la zone IGP pour livrer un peu partout ces merveilles du terroir que l'on trouve aussi sur tous les étals de nos boulangeries. Celle qui, au fil de l’histoire a régalé de multiples générations et porté des milliers de mariées de Vendée a encore, grâce à tant d’efforts conjugués, un bel avenir devant elle...

01 août 2007

Recette Vendéenne - Le Préfou - Vendée

Le Préfou cette amuse-gueule que l'on trouve en Vendée… en voici la recette:

Pour 1 baguette, 100g de beurre (demi-sel), 1 gousse d’ail, 1 bouquet de persil

Mélanger du beurre ramolli avec de l’ail émincé et du persil frais ciselé.


Ouvrir la baguette dans le sens de la longueur et tartiner la généreusement
avec le beurre aillé.


Refermer la baguette et passer la quelques minutes au four (4 ou 5) pour
qu’elle soit juste croustillante.


Découper en petites tranches de 2cm et déguster chaud à l’apéro...